Portail L-Frii : « VICTOiR, 10 ans de lutte contre le cancer chez les enfants : le bilan »

Article paru le 7 novembre 2013 : http://www.l-frii.com/actus/actu_affiche.php?num=530

La célébration des dix ans d’existence de l’association VICTOIR qui œuvre dans la lutte contre les cancers chez les enfants au Togo et dans la sous-région, s’est matérialisée ce mardi au Centre Hospitalier Universitaire (CHU) Sylvanus Olympio de Lomé par la présentation du bilan de ses activités.

La présidente de l’association Brigitte Meillon, s’est félicitée de la construction du pavillon d’Onco-hématologie au CHU de Lomé qui améliore les qualités de diagnostic des cancers chez les enfants afin de maximiser les chances de les guérir rapidement.

« Le changement de la structure d’accueil plus hygiénique et plus convenable pour les enfants, fait notre plus grand bonheur. Aujourd’hui, nous avons réussi à faire tomber tous les obstacles pour que tout enfant malade soit bien pris en charge», se réjouit-elle.

La prise en charge des enfants est aujourd’hui quasiment gratuite, grâce à l’appui des partenaires comme les affaires sociales togolaises, le Groupe Franco-Africain d’Oncologie Pédiatrique (GFAOP) que la présidente n’a pas omis de remercier à cette occasion.

Cependant, « plusieurs défis restent à relever », affirme-t-elle, en évoquant entre autres l’exiguïté du pavillon et le manque d’infrastructures sanitaires et humaines pour une meilleure prise en charge.

Le professeur Gbadoé   Adama, directeur de l’unité hémato-oncologique du CHU Sylvanus Olympio, s’est réjoui de l’aide apporté par VICTOIR à son unité qui d’ailleurs est « la seule unité au Togo qui prend en charge les cas de cancers des enfants ».

Le professeur Gbadoé a lancé un appel à tous ses collègues de l’intérieur de « sensibiliser leur population locale afin que tout cas diagnostiqué soit envoyé à Lomé pour une bonne prise en charge, avant que la tumeur ne se développe ».

Rappelons que l’association VICTOIR permet d’établir des données épidémiologiques servant à faire évoluer l’efficacité du traitement et s’engage aussi au suivi post-thérapeutique (contrôle tous les 3 à 6 mois)  des enfants pris en charge car il y a des risques de rechute les 2 premières années.


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